Comment ce comparatif est construit
D'où viennent les chiffres
Chaque caractéristique publiée est rattachée à un relevé : une adresse, un titre de document, une date. Ces trois éléments apparaissent ligne par ligne dans le tableau détaillé de chaque fiche produit, et le lien est cliquable. Sous les tableaux comparatifs, qui rassemblent des dizaines de modèles, on donne la date du dernier relevé et on renvoie aux fiches plutôt que d'empiler cent références sous une grille qu'on est venu lire en diagonale. Rien n'est repris d'un autre comparateur.
Quand une valeur ne se trouve nulle part, la cellule affiche « non communiqué ». Elle n'est ni estimée, ni recopiée d'un modèle voisin, ni remplacée par une fourchette.
Ce que ça donne aujourd'hui
- 29 modèles au comparatif, 13 caractéristiques suivies par modèle.
- 66 % des cellules sont renseignées et sourcées (248 sur 377). Les autres sont vides, et le disent.
- Relevés effectués le 3 août 2026.
Comment la note est calculée
La note globale n'est pas saisie : c'est la moyenne pondérée des critères ci-dessous. Un modèle ne peut donc pas afficher une note meilleure que ses composantes.
Et les critères eux-mêmes ne sont pas des appréciations : chacun est une position dans ce comparatif. Une bague notée 8 sur l'autonomie est parmi les mieux dotées des modèles présents ici, pas dans l'absolu. C'est ce qu'un comparatif peut honnêtement affirmer — et ça évite qu'une même caractéristique soit jugée différemment d'une fiche à l'autre.
Conséquence directe : un critère qu'on n'a pas pu documenter n'est pas noté, et la moyenne se recalcule sur les seuls critères connus. Attribuer un 5 sur 10 par défaut reviendrait à récompenser l'absence d'information.
- Autonomie — 30 % de la note
- Discrétion au doigt — 25 % de la note
- Étendue des mesures — 30 % de la note
- Résistance à l’eau — 15 % de la note
Ce que chaque critère mesure exactement
Deux de ces quatre critères reposent sur un choix de notre part, et il vaut mieux le lire ici que le deviner devant un classement.
- Autonomie — le nombre de jours annoncé par le constructeur entre deux charges. C'est une valeur de laboratoire, capteurs au minimum : comptez moins en usage réel, chez tout le monde et dans les mêmes proportions.
- Discrétion au doigt — le poids en grammes, pour une taille moyenne. Plus léger vaut mieux. C'est le seul critère où la valeur basse gagne, et c'est aussi celui qui décide si la bague est encore portée six mois plus tard.
- Étendue des mesures — le nombre de capteurs présents parmi trois : oxygène sanguin, température cutanée, suivi du cycle. Trois vaut mieux qu'un, sans rien dire de la justesse de la mesure, que personne ne publie.
- Résistance à l'eau — l'indice annoncé, rangé dans cet ordre : IP68, puis 3 ATM, 5 ATM, 10 ATM. Un IP68 et une pression en ATM ne mesurent pas la même chose ; les mettre sur une seule échelle est une commodité de classement, pas une équivalence physique.
Ce que cette méthode ne couvre pas
Elle ne dit rien de la justesse des mesures. Aucun constructeur ne publie l'écart entre ce que sa bague estime et ce qu'un enregistrement de laboratoire montrerait, et les rares études indépendantes portent sur deux ou trois modèles. Un capteur optique relève un pouls et des mouvements : les stades de sommeil en sont déduits, pas mesurés.
Les caractéristiques constructeur décrivent par ailleurs un appareil neuf. Elles ne disent rien de la batterie après deux ans au doigt, du service après-vente, ni de ce qu'il advient d'une application quand la marque disparaît. Là où ces éléments manquent, ils manquent, et la fiche l'écrit plutôt que de le combler.
Comment ce site gagne de l'argent
Certains liens de cette page sont rémunérés : si vous achetez après avoir cliqué, le site touche une commission. Le prix que vous payez est le même, et la sélection ne dépend pas des commissions.
L'ordre du classement suit la note calculée. Aucune position n'est vendue, et un modèle sans lien marchand peut arriver premier.
